Donkey Kong Classics

Un retour aux sources !

En un terne dimanche d’avant Toussaint comme seule la Picardie sait nous en offrir, j’ai décidé de dépoussiérer ma NES ! Diantre, elle ne fonctionne plus ! Qu’à cela ne tienne, deux-trois claques bien placées et c’est reparti ! (C’est beau la technologie quand même). Au programme : Donkey Kong Classics.

Par 2Ard
J’ai l’air un peu Kong !

Alors que l’actualité du jeu vidéo nous a proposé la sortie de Donkey Konga, je décide de replonger aux sources du jeu vidéo. Tel l’aventurier traçant son chemin à travers la savane à coups de machette, je baffe ma NES pour retrouver le goût des jeux d’antan. Soudainement, elle se remet à fonctionner comme au premier jour. La page de présentation du jeu apparaît et premier choc : la date du copyright est 1981-1982 !

Je ne me laisse pas démonter pour autant et malgré le sommaire qui est comme son nom l’indique sommaire, je décide de lancer la partie. J’ai le choix entre un ou deux joueurs, je choisis un (pour rappel, le mode deux joueurs permet de jouer à deux alternativement) puisque je suis tout seul et que de toute façon, je ne me vois pas imposer cette réminiscence à quelqu’un d’autre.

Deux pour le prix d’un !

Autre choix, la cartouche propose de jouer soit à Donkey Kong soit à Donkey Kong Junior.

Dans Donkey Kong, vous interprétez un étrange personnage en salopette rouge et casquette arborant fièrement la moustache. Malgré une apparence quelconque, quelque chose me dit que l’on devrait revoir cet amas de pixels ! Le but est de délivrer une charmante demoiselle blonde kidnappée par un gorille aux faux airs de King-Kong. Eux aussi, mon petit doigt me dit qu’on en entendra parler à nouveau. Pour délivrer l’otage du primate, il faut escalader les échelles en évitant les tonneaux qu’il vous envoie et en esquivant les flammèches qui vous poursuivent. Vous pourrez utiliser un marteau afin de broyer certains tonneaux et sauter au-dessus des autres. Plus vous progressez dans les tableaux, plus le parcours se complique et plus vous rencontrez d’obstacles et de bonus divers et variés.

Dans Donkey Kong Junior, vous interprétez un bébé gorille identifiable aisément à la couche qu’il porte, qui s’en va libérer son papa mis en cage suite à la précédente aventure… Ici, les tableaux sont plus variés, plus animés et les échelles ont cédé la place à des lianes. Des mâchoires de crocos remplacent les tonneaux et c’est le plombier latin du premier opus qui veille sur la cage du quadrumane comme celui-ci veillait sur l’otage du précédent volet.

Et le gameplay docteur ?

Force est de constater (ça, c’est mon côté Thierry Roland) que le jeu ou plutôt les jeux s’en tirent plutôt bien. Les graphismes sont archaïques ; pourtant, ils étaient des plus impressionnants à l’époque, mais la magie opère encore. Le son n’est pas très bon, mais les mélodies au charme désuet sont originales et efficaces. La maniabilité est au rendez-vous et une fois la manette en main, on passe un bon moment.

On s’amuse à contempler le visage déformé du Kong en couche-culotte quand celui-ci s’écrase, notamment ses yeux déformés par la douleur. Les rictus sont bien sympas et on a toujours envie de progresser dans ces tableaux ô combien fameux !
Voici la séquance vidéo du jeu.
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Dernière mise à jour de cette page le 20/10/2008
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